Analyseur de Lisibilité
Un analyseur de lisibilité traduit la longueur des phrases et celle des mots en un score qui estime l'effort de lecture. Collez « We closed the shop at six. The rain kept most people at home. » dans la zone de saisie : l'outil annonce 13 mots en 2 phrases, 6,5 mots par phrase, 1,15 syllabe par mot et un score Flesch de 100, étiqueté Très facile, avec un niveau Flesch-Kincaid de 0,6.
Scores de Lisibilité
Statistiques d'écriture
Recommandations
Comment cet analyseur de lisibilité note-t-il votre texte ?
Il mesure les deux grandeurs sur lesquelles reposent toutes les formules classiques - la longueur de vos phrases et celle de vos mots - puis affiche le score Flesch, un niveau Flesch-Kincaid, un indice Coleman-Liau et le détail par phrase, recalculés à mesure que vous tapez.
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À propos de Analyseur de Lisibilité
L'analyseur lit ce qui se trouve dans la zone de texte et recalcule à chaque frappe. L'anneau de droite affiche le score Flesch : 206,835 moins 1,015 fois le nombre de mots par phrase moins 84,6 fois le nombre de syllabes par mot, ramené entre 0 et 100 et étiqueté Très facile à partir de 80, Facile à partir de 60, Modéré à partir de 40, Difficile à partir de 20 et Très difficile en dessous. Le panneau Scores de lisibilité convertit les mêmes mesures en niveau scolaire américain avec Flesch-Kincaid (0,39 fois les mots par phrase plus 11,8 fois les syllabes par mot moins 15,59) et avec Coleman-Liau, qui compte des caractères au lieu de syllabes : 0,0588 fois les caractères pour 100 mots moins 0,296 fois les phrases pour 100 mots moins 15,8. Un indice Gunning Fog est affiché à côté.
La ligne sous la zone de saisie compte les mots, les phrases, les paragraphes et les caractères, et estime le temps de lecture à 238 mots par minute et le temps de parole à 150. Le panneau Statistiques d'écriture décompose le score en éléments sur lesquels agir : mots par phrase en moyenne, syllabes par mot en moyenne, nombre de mots de trois syllabes ou plus, nombre de phrases dépassant 20 mots, et richesse du vocabulaire, soit les mots uniques divisés par le total des mots.
Les recommandations n'apparaissent qu'au franchissement d'un seuil : une phrase de plus de 20 mots, plus de 15 % de mots de trois syllabes ou plus, une moyenne au-dessus de 20 mots par phrase, ou un score Flesch inférieur à 50. Ce sont des signaux, pas des réécritures. L'outil ne corrige ni la grammaire ni l'orthographe, ne réécrit rien et ne juge ni l'exactitude ni le plan du texte.
Les syllabes sont comptées selon une règle de groupes de voyelles anglaise et les coefficients Flesch ont été calibrés sur l'anglais : un texte français renvoie donc des chiffres exploitables pour comparer vos propres versions, mais pas pour être cités comme niveau officiel. Tout est calculé en JavaScript sur cette page : le texte collé n'est ni envoyé ni conservé.
Cas d'utilisation
Comment utiliser
Sélectionnez le paragraphe d'exemple dans la grande zone de gauche et collez votre texte par-dessus ; les chiffres se recalculent à chaque frappe, sans bouton à cliquer.
Lisez la ligne juste sous la zone de saisie : mots, phrases, paragraphes et caractères, ainsi que les minutes estimées de lecture et de parole.
Regardez l'anneau à droite : il affiche le score Flesch sur 100, avec une étiquette en clair de Très facile à Très difficile en dessous.
Comparez les valeurs du panneau Scores de lisibilité - niveau Flesch-Kincaid, Gunning Fog et Coleman-Liau - pour voir le même texte exprimé en niveau scolaire.
Ouvrez les Statistiques d'écriture pour savoir quoi couper : mots par phrase, syllabes par mot, mots complexes, phrases longues et richesse du vocabulaire.
Traitez les points du panneau Recommandations, corrigez dans la zone de saisie et regardez l'anneau bouger ; quand le panneau se vide, plus aucun seuil n'est franchi.
Astuces Pro
- La zone de saisie s'ouvre avec un paragraphe d'exemple de 55 mots. Sélectionnez tout et collez par-dessus : laisser l'exemple en place ajoute ses mots et ses phrases à vos compteurs.
- Le compteur de paragraphes ne se déclenche que sur les lignes vides. Un texte collé où chaque retour est un simple saut de ligne sera compté comme un seul paragraphe, quel que soit le nombre de blocs visibles.
- L'anneau affiche le score Flesch, pas un pourcentage. Une note de deux phrases et treize mots atteint 100 ; une seule phrase de 22 mots faite de noms abstraits tombe à 0.
- La richesse du vocabulaire correspond aux mots uniques divisés par le total des mots : les extraits courts paraissent donc toujours riches, une phrase de 13 mots peut afficher 100 %. Ne la comparez qu'entre textes de longueur voisine.
- Les phrases sont découpées sur les points, points d'interrogation et points d'exclamation : « M. » ou « c.-à-d. » ajoutent donc chacun une phrase. Attendez-vous à une moyenne de mots par phrase trop basse dans un texte riche en abréviations.
Dépannage
Tous les compteurs affichent 0, l'anneau est vide et aucune étiquette n'apparaît.
La zone de saisie est vide ou ne contient que des espaces et des sauts de ligne : l'analyseur remet alors toutes les statistiques à zéro. Collez au moins une phrase complète terminée par un point, un point d'interrogation ou un point d'exclamation et les chiffres reviennent aussitôt.
Un texte collé depuis Word ou Google Docs est compté comme un seul paragraphe.
Les paragraphes sont comptés sur les lignes vides, et beaucoup d'éditeurs collent de simples sauts de ligne. Insérez une ligne vide entre vos paragraphes dans la zone de saisie, ou acceptez que seul le compteur Paragraphes soit faussé : mots, phrases et scores restent corrects.
Le nombre de phrases dépasse celui que vous avez réellement écrit.
Le découpage se fait sur les points, points d'interrogation et points d'exclamation : « M. », « c.-à-d. » ou « 3,5 » terminent donc une phrase. La moyenne de mots par phrase baisse et les scores Flesch paraissent plus faciles qu'ils ne le sont. Écrivez les abréviations en toutes lettres avant l'analyse.
Un texte français renvoie un niveau qui paraît invraisemblable.
Les syllabes sont comptées avec une règle de voyelles anglaise et les coefficients Flesch ont été calibrés sur l'anglais. Les chiffres restent utiles pour comparer vos propres versions entre elles, mais ne les citez pas comme un niveau scolaire officiel en français.
Le nombre de mots ne correspond pas à celui de votre traitement de texte.
Un mot est ici une suite de caractères sans espace : « e-mail » compte pour un mot, « 1 250 » peut être coupé en deux et une puce isolée sur sa ligne compte pour un mot. Retirez les marqueurs de liste et les symboles isolés avant de comparer.
Questions fréquemment posées
Un score de lisibilité résume la longueur des phrases et celle des mots en un seul chiffre qui estime l'effort de lecture. L'anneau de cette page affiche le score Flesch sur une échelle de 0 à 100 où plus c'est haut, plus c'est facile. Les deux phrases « We closed the shop at six. The rain kept most people at home. » y obtiennent 100, tandis qu'une phrase administrative de 22 mots obtient 0.
L'outil étiquette lui-même les paliers du score Flesch : 80 et plus Très facile, 60-79 Facile, 40-59 Modéré, 20-39 Difficile et moins de 20 Très difficile. Pour tout texte sur lequel un public général doit agir - un formulaire, une note de politique, une fiche produit - visez au moins la zone Facile. Une documentation technique écrite pour des spécialistes reste souvent plus bas, et ce n'est pas un défaut.
Score Flesch = 206,835 - 1,015 x (mots / phrases) - 84,6 x (syllabes / mots). Niveau Flesch-Kincaid = 0,39 x (mots / phrases) + 11,8 x (syllabes / mots) - 15,59. Coleman-Liau évite les syllabes : 0,0588 x L - 0,296 x S - 15,8, où L correspond aux caractères pour 100 mots (espaces exclus) et S aux phrases pour 100 mots.
Quarante se situe au bas de la zone que cette page appelle Modéré, qui va de 40 à 59. Le texte reste lisible mais exigeant, et le panneau Recommandations est déjà actif puisqu'il se déclenche sous 50. Regardez d'abord les statistiques d'écriture : découper les deux ou trois phrases signalées à plus de 20 mots suffit souvent à passer de 40 à plus de 50 sans toucher au vocabulaire.
Agissez sur les deux grandeurs que les formules voient réellement. Faites descendre la moyenne de mots par phrase sous 20 dans le panneau Statistiques d'écriture et ramenez à zéro le compteur des phrases de plus de 20 mots en découpant les pires. Réduisez ensuite le nombre de mots de trois syllabes ou plus en choisissant des termes plus courts. Le score se met à jour à la frappe.
Presque toujours pour l'une des deux raisons que cette page compte pour vous : des phrases qui s'allongent, visibles dans le compteur des phrases de plus de 20 mots, ou une forte proportion de mots de trois syllabes et plus, visible dans le compteur de mots complexes. Une seule phrase de 22 mots composée de noms abstraits suffit à faire tomber le score Flesch à 0 dans cet outil.
Les deux lisent les mêmes données et répondent à des questions différentes. Le score Flesch est une note de confort de 0 à 100 où plus c'est haut, plus c'est facile : c'est l'anneau. Flesch-Kincaid convertit les mêmes mesures en niveau scolaire américain, si bien que le panneau Scores de lisibilité affiche Note 0,6 pour l'exemple facile de deux phrases et Note 32,7 pour une phrase administrative dense.
Microsoft le documente dans Fichier > Options > Vérification : cochez « Vérifier la grammaire et l'orthographe », puis « Afficher les statistiques de lisibilité », et lancez la vérification ; Word affiche à la fin le score Flesch et le niveau Flesch-Kincaid. Dans Microsoft 365, les mêmes chiffres se trouvent dans le volet Éditeur, section Statistiques du document. Cette page applique les mêmes formules sans ce détour.
C'est un signal de relecture, pas un verdict. Ces formules ne voient que la longueur des phrases, les syllabes et les caractères : elles ne savent pas si un texte est exact, bien organisé ou intéressant. Servez-vous du chiffre pour attraper les deux défauts qu'il mesure bien - les phrases qui se sont allongées et un vocabulaire plus lourd que nécessaire. Un texte peut afficher 80 et rester confus.
Pour la rédaction web et professionnelle, lisez l'anneau : l'étiquette Très facile à Très difficile en découle directement. S'il faut nommer un niveau scolaire, citez Flesch-Kincaid dans le panneau Scores de lisibilité. Coleman-Liau est préférable sur un texte numérisé ou issu d'un OCR, puisqu'il compte des caractères au lieu d'estimer des syllabes.